Les organisations syndicales nationalement représentatives (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO) font part de leur volonté de défendre «un système de santé au travail qui réponde avant tout aux besoins des travailleuses et des travailleurs», ce qui impliquerait une révision «en profondeur de notre système de prévention des risques professionnels». Rappelant leur investissement dans «un débat constructif et sans posture pour construire le troisième Plan Santé Travail (PST3) (…) salué par l’ensemble des acteurs de la prévention des risques», les confédérations de salariés insistent sur le fait que « a réforme du système de santé au travail annoncée par le Premier ministre, en septembre dernier, ne peut se faire sans un débat de fond qui implique tous les acteurs du travail, que ce soit sur les objectifs de santé au travail mais aussi sur la gouvernance du système». Elles souhaiteraient, en outre que «l’ouverture d’une négociation sur la qualité du travail doit être l’occasion de discussions réelles sur les enjeux du travail: son organisation, son sens et sa finalité».

Communiqué commun CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO – 6 février 2019

Conséquemment avec ses positions concernant «un système de bonus-malus afin de responsabiliser les entreprises dans leur pratique de recours aux contrats à durée limitée», Force ouvrière marque son opposition à la possibilité, souhaitée par les entreprises du secteur de l’hôtellerie-restauration, d’un nouveau type de CDI pour lequel elles «se disent même prêtes à s’acquitter d’une double cotisation: celle, “classique”, d’assurance chômage et celle dite de ”sécurisation”». Considérant que cette solution ne sécuriserait pas le salarié,  FO relève en outre que «ce contrat déporterait au niveau de la branche une partie de l’indemnisation du chômage, ce qui génèrerait des inégalités de traitement face au chômage en fonction de son secteur de métier».

Communiqué FO – 6 février 2019

Commentant les retombées de la journée de grève du 5 février 2019, l'Union syndicale Solidaires se félicite du fait que «Loin de s’essouffler, la volonté de combattre les injustices se renforce donc». Pour Solidaires, les syndicats doivent jouer un rôle moteur dans la perspective «de construire une grève générale reconductible pour peser dans le rapport de force et arracher des augmentations de salaire et des droits sociaux». L'organisation syndicale réaffirme par la même occasion son intention de combattre le texte de la loi anti-casseurs, dont elle juge qu’il est «liberticide pour le mouvement social».

Communiqué Solidaires – 6 février 2019

Faisant le constat qu’elle fait déjà l’objet de détournements de la part des distributeurs et, qu’en tout état de cause, elle « n’impose aucune obligation légale à payer mieux les producteurs », la Coordination rurale rurale dénonce l’inefficacité de la loi EGalim du point de vue de la rémunération des agriculteurs.

Communiqué – 6 février 2019

La Confédération des petites et moyennes entreprises prend position à propos de l’Europe dans un document rendu public le 4 février sous le titre «Allo l’Europe ? Ici les PME».  Elle fera part des «11 actions concrètes» qu’il contient «aux têtes des principales listes aux élections européennes » du 26 mai prochain, à l’occasion de rencontres organisées dans ses locaux.  Parmi les idées force défendues par l’organisation professionnelles d’employeurs : «égalité de traitement entre grands groupes et PME », lutte «contre les fraudes au détachement», création «d’un ministre des Finances de la zone euro», «politique européenne du numérique» assortie de mesures de soutien financier et normatif aux entreprises et «de contrôle des vendeurs à l’étranger», création d’un «marché commun de l’énergie».

Communiqué – 4 février 2019

Représentant plus d’une trentaine de structures (syndicats, associations, établissements publics) du secteur de la musique, Tous pour la Musique se félicite de l’excellente tenue de la chanson francophone sur les ondes en 2018. La mesure de cette audience a été réalisée par une société spécialisée dans l’analyse musicale pour le compte du Syndicat national des éditeurs de phonogrammes (SNEP). L’association professionnelle considère que c’est l’effet «positif indéniable des quotas radios (…) et particulièrement de la mesure “anti-concentration” instaurée par loi Création de 2016» et salue l’implication des parlementaires, mais aussi les «radios qui mettent en œuvre les quotas… (et) la diversité exceptionnelle de tous les formats musicaux radiophoniques grâce à la bande FM la plus riche d’Europe». Le collectif réunit des organisations professionnelles d'employeurs (CFEM, CESDEM, ESML, Les forces musicales, Prodiss, Profedim, SNES, Zone franche) ou d'artistes (Grands formats, La Gam, SFA, SNAC, SNAM/CGT, UCMF, UNAC, UPFI), des organismes institutionnels (CNV, FCM), des sociétés de droits d'auteurs (ADAMISACEMSCPP, SPPF), 

Communiqué Tous pour la Musique – 5 février 2019