La Société des compositeurs et auteurs de musique souhaite la création d’une «mission de d’une mission de préfiguration pour un soutien public à la création sonore». Cette proposition, faisant suite à «un courrier au ministre de la Culture» en décembre dernier, est motivée par le fait que, selon la société civile de perception de droits, «La radio, seul art qui ne soit pas aidé en propre par la puissance publique, a besoin d’un Fonds de création sonore». Elle a donc émis des «pistes de réflexion qui doivent faire l’objet d’une concertation plus poussée entre les différentes parties prenantes sous l’égide d’une mission exploratoire du ministère de la Culture».

Communiqué – 2 février 2019

Une consultation a été organisée par la Confédération des petites et moyennes entreprises via ses 104 unions territoriales afin de nourrir le Grand débat national voulu par le Président de la République. D’après la CPME des «milliers de chefs d’entreprise » ont contribué à l’élaboration d’un document dont la synthèse a été rendue publique le 30 janvier 2019. Les attentes des PME, PMI, artisans, concernent en priorité la «fin des doublons» créés par le «mille-feuilles administratif», «la baisse de la dépense publique», «l’égalité de traitement fiscal entre grandes entreprises et PME», « la traçabilité de l’impôt», le caractère injuste du périmètre actuel de paiement de l’IRPP. Les contributions concernent aussi  le retour à la «limitation de vitesse à 90 km/h», «la prise en compte du vote blanc», «une réforme du paritarisme en responsabilisant davantage les acteurs». Un vote devait déterminer en suivant quelles sont les mesures soumises en priorité aux organisateurs du Grand débat.

Communiqué CPME – 1er février 2019

La Coordination rurale se dit satisfaite qu’un accord ait enfin été signé au sein de l’interprofession Interbev concernant «une méthode de calcul des coûts de production en viande bovine (… ) débattue depuis bientôt un an». Si elle constate que cela génère un «prix de revient moyen (…) d’un euro de plus que les prix pratiqués actuellement», l’organisation professionnelle n’en rappelle pas moins que «Les membres d’Interbev doivent (…) discuter de sa pondération par des indicateurs de marché. Cette pondération risque de diluer fortement les coûts de production. De plus, la CR regrette que cet indicateur ne soit utilisable que dans les contrats écrits, et qu’aucune réflexion ne soit menée sur la rémunération des éleveurs hors contrat.»

Communiqué Coordination rurale – 1er février 2019

Force ouvrière réaffirme sa proposition de «généralisation d’une “prime transport”» destinée à «compenser une partie du coût du transport individuel pour les salariés qui n’ont pas d’autre choix que de prendre leur véhicule pour se rendre sur leur lieu de travail». Pour FO, le système facultatif actuel, reposant sur les accords d’entreprises, ne fonctionne qu’à la marge. Elle souhaite donc que «la prime transport doit être intégrée parmi les thèmes évoqués dans le cadre des négociations annuelles obligatoires (NAO). Le montant de la prime devrait être fixé au minimum à 360 euros (30 euros par mois) en cas d’absence d’accord (dispositions supplétives)». La centrale syndicale réitère aussi sa proposition «d’augmentation des salaires».

Communiqué FO – 1er février 2019

La Confédération paysanne considère comme un «accord a minima» la mise en place d’indicateurs de coûts de production de la filière bovine prévus par la loi EGAlim, en rappelant que si «les distributeurs les ont validés», les principaux groupes industriels privés et coopératifs, regroupés dans la fédération Culture Viandes (Bigard, Elivia, Sicavyl, Arcadie...), se sont abstenus». La Conf' ne veut pas être «dupe» d’un «dispositif peu opérant» dans la mesure où «les industriels n'acceptent de contractualiser que sur une part infime des volumes». Elle fait donc savoir qu’au besoin elle «accompagnera toutes les paysannes et tous les paysans qui souhaiteront faire valoir leurs droits devant la justice».

Communiqué Confédération paysanne – 1er février 2019

La «création prochaine» par l’Europe d’un instrument in support of trade exchange (Istex) permettant de continuer à commercer avec l’Iran en dépit de l’embargo américain est saluée par le Mouvement des entreprises de France. Pour le syndicat d'employeurs: «La mise en service d’Instex est une démonstration forte du souhait de l’Europe de faire respecter sa souveraineté économique». Le Medef entend «poursuivre sa contribution auprès des autorités pour moderniser les cadres institutionnels et juridiques permettant de protéger les entreprises européennes des effets extra-territoriaux américains».

Communiqué Medef – 31 janvier 2019