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L’Union de la métallurgie renforce son protocole sanitaire
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Le syndicat professionnel d'mployeurs de la métallurgie se mobilise pour éviter une cessation catastrophique de l’activité. Réagissant aux nouvelles mesures annoncées par le Président de la République (31 mars), l’UIMM juge favorablement « la volonté affichée de maintenir l’activité économique autant que possible» et «les perspectives données sur la reprise de l’activité dans les secteurs aujourd’hui à l’arrêt». L’organisation professionnelle va «adapter le protocole sanitaire de la branche (…), le communiquer à l’ensemble de nos adhérents et l’appliquer avec rigueur, en particulier s’agissant du télétravail qui sera mis en œuvre partout où cela est possible». Elle demande néanmoins aux «pouvoirs publics (de-NDLR) proposer des solutions de proximité aux parents d’élèves dont l’activité ne peut s’effectuer en télétravail».
Communiqué UIMM – 31 mars 2021
Les centres commerciaux demandent le droit au « click and collect »
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Le Conseil national des centres commerciaux estime nécessaire de compenser la fermeture des enseignes durant 4 nouvelles semaines. S’il prend acte de la nouvelle période de fermeture des commerces, le CNCC tient néanmoins à rappeler que «aucun “cluster” n’a été constaté dans un centre commercial depuis le début de la crise», et maintient sa «proposition de protocole renforcé pour que tous les centres commerciaux puissent rouvrir à l’issue de cette nouvelle période de fermeture». Dans l’attente, il demande au Gouvernement d’autoriser «les magasins dans les centres commerciaux à pratiquer le “click&collect” (…) en y laissant ouverts tous les commerces de première nécessité en plus des magasins alimentaires et des pharmacies».
Communiqué CNCC – 31 mars 2021
Les entreprises de crèche auront besoin d’aides complémentaires
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La Fédération des entreprises de crèches prend acte de la décision de fermeture générale des établissements mais réclame un ajustement des aides. Pour la FFEC,qui s’engage à ce «que chaque enfant dont le parent doit être soutenu à compter de ce lundi 5 avril puisse bénéficier du service minimum d’accueil, dans son établissement habituel ou dans un établissement à proximité», il importe en premier lieu que «les professionnels de la petite Enfance (soient-NDLR) vaccinés sans délais comme les personnels de l’Éducation nationale». Sur le plan économique et social, elle préconise «la réactivation sans délai de l’activité partielle à 100% et la possibilité de (…) suspension des loyers», «le rétablissement des aides de la CAF pour les établissements fermés», un «soutien supplémentaire spécifique pour les établissements qui seront partiellement ouverts».
Communiqué FFEC – 31 mars 2021
La FSU exige un plan d’urgence pour l’école
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Pour le syndicat FSU, la stratégie de gestion de la crise Covid dans l’éducation est un échec et un plan d’urgence, assorti de recrutements, s’impose. Suite à l’allocution du Président de la République (31 mars), la Fédération syndicale unitaire se dit «inquiète des conséquences dramatiques de cette gestion incohérente et de ce reconfinement», traduites notamment par le refus du ministre de l’Éducation de prendre en compte les suggestions des personnels de terrain «pour améliorer le bâti et en particulier les possibilités d’aération», diminuer le nombre d’élèves par classe «grâce à des recrutements supplémentaires et la réquisition de locaux», préciser un «calendrier de vaccination des personnels au contact des usager-es et des élèves».
Des objectifs clairs et des moyens supplémentaires
Pour la FSU, une «clarification très rapide des objectifs et des modalités (permettant-BDLR) de maintenir le lien scolaire avec les élèves s’impose, incluant «le temps laissé aux équipes pour s’organiser, les moyens donnés aux équipes pluri-professionnelles pour assurer un suivi des élèves et (la-ndlr) recherche de solutions pour les familles ne disposant ni de matériel informatique ni de la connexion nécessaires», ainsi que «des décisions rapides sur l’aménagement des programmes et les examens». Plus généralement, le syndicat demande «un réel plan d’urgence pour l’école, afin de la doter de moyens exceptionnels dès la rentrée de septembre» de même qu’un «plan d’urgence pour les plus démunis: hébergement (…), distribution alimentaire, accès aux soins, augmentation des minima sociaux».
Communiqué FSU – 31 mars 2021
Vaccination: le secteur médico social réclame la priorité
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Plusieurs syndicats professionnels du secteur médico-social, de la formation, du sport, demandent que ses salariés soient prioritaires en matière de vaccination. Les organisations Elisfa, Familles rurales, FNAAFP/CSF, Hexopée, Nexem, Soliha, Synesi, Synofdes et Unaforis se félicitent certes de l'annonce présidentielle de «prioriser la vaccination des professionnels – dont les enseignants – qui sont au contact des publics les plus divers». Mais c'est aussi pour demander que la mesure s'applique aux salariés des services d'utilité sociale.
Dans le même ordre d'idées, les fédérations Transports de Force ouvrière (FEETS-FO, FO-UNCP) demandent, en rappelant la position des «cinq agences de l'ONU: OMS, OIT, OACI, OMI et OIM» (26 mars 2021), que «tous travailleurs exposés qui œuvrent dans ces secteurs d'activité (transport, logistique-NDLR) et qui le souhaitent, puissent bénéficier d'une priorité de vaccination avec le vaccin garantissant la protection optimale».
Communiqué commun FEETS-FO, FO-UNCP – 30 mars 2021; Communiqué commun Elisfa, Familles rurales, FNAAFP/CSF, Hexopée, Nexem, Soliha, Synesi, Synofdes, Unaforis – 29 mars 2021
L'Organisation des transporteurs routiers juge que «le compte n'y est pas» dans le tourisme par autocar
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L'Organisation des transporteurs routiers européens (OTRE) salue le décret du 24 mars dernier sur la compensation des coûts fixes mais juge que «le compte n'y est pas». L'organisation professionnelle déplore notamment le seuil de 1 million d'euros de chiffre d'affaires mensuel qui conduit à exclure «quasiment toutes les TPE, PME et ETI du secteur» du tourisme par autocar. Elle réclame la suppression de ce seuil, «le maintien de la mesure renforcée d'activité partielle (…) a minima jusqu'au 30 juin», «la possibilité de décaler le remboursement des crédits pour au moins 6 mois supplémentaires» et «le versement d'une aide au véhicule de tourisme calculée sur le montant des échéances de prêts».