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Les entreprises du funéraire demandent la priorité vaccinale
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Les 3 organisations représentatives des entreprises de services funéraires réclament l'accès prioritaire à la vaccination et à la garde d'enfants. Dans un courrier co-signé au Premier ministre, la Confédération professionnelle du funéraire et de la marbrerie (FPFM), la Fédération française des pompes funèbres (FFPF) et l'Union du pôle funéraire public (UPFP), l'interpellent sur le fait que «l’absence renouvelée, persistante, des opérateurs funéraires dans l’ensemble des décisions relatives à la chaîne sanitaire depuis le début de l’épidémie est incompréhensible pour les fédérations, les adhérents, les salariés», ce d'autant que, parralèlement à leur engagement à assurer la continuité du service, elles ont alerté les pouvoirs publics sur la difficulté de l'exercice.
Pointant «un véritable dysfonctionnement dans la prise en compte par l’État de préoccupations majeures dans le cadre d’une crise sanitaire», les syndicats professionnels demandent que «les professionnels du funéraire puissent bénéficier des mêmes mesures que l’ensemble des professionnels de la chaîne sanitaire, qu’il s’agisse de l’accès prioritaire à la vaccination ou de la possibilité de faire garder les enfants à l’école».
Communiqué commun CPFM, FFPF, UPFP – 6 avril 2021
La CFDT Interco n’oublie pas les travailleurs du funéraire
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La fédération Interco CFDT demande que les travailleurs des services funéraires soient considérés comme personnels prioritaires pour la garde de leurs enfants. Le syndicat constate en effet que «la reconnaissance des risques professionnels et de leur exposition à la Covid n’est pas entendue» et rappelle que «il s’agit d’une mesure de solidarité, nécessaire à la qualité du service public rendu aux familles des défunts». Il «mettra tout en œuvre pour que (ces-NDLR) personnels (…) bénéficient de la reconnassiance promise par le Président de la République aux travailleurs de la 2e ligne».
Communiqué CFDT Interco –6 avril 2021
L’Union pour une médecine libre favorable à l'auto-test à un euro
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Le syndicat professionnel pour une médecine libre se dit favorable à l’accès le plus large aux auto-tests Covid. Pour l’UFML, en effet, «la vaccination seule ne permettra pas d’en finir avec la crise. Il faut différentes mesures et actions (vaccinations, autotests, tests salivaires répétitifs avec pooling en lieux stables, retro-tracing, politique de l’air intérieur…) qui s’ajoutent les unes aux autres». Considérant que «l’auto-test n’est en rien un dispositif médical (les tests d’alcoolémie sont largement disponibles), mais bien un test qui doit être reproductible à tout moment et en tous lieux», l’Union se prononce pour une «multiplication des lieux d’accès» (et non au seul périmètre des pharmacies-NDLR), doublée d’une «diminution du prix, pour des autotests à un euro».
Communiqué UFML – 4 avril 2021
Culture Viande demande que le secteur soit classé en activité «prioritaire»
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Le syndicat professionnel des entreprises de production de viande estime que l’activité doit être considérée comme prioritaire durant la nouvelle période de reconfinement. Dans un courrier au ministre de l’Agriculture, Culture Viande souhaite obtenir ce classement et, corrélativement, «le maintien en activité des assistantes maternelles pour la garde d’enfant à domicile», ce afin de prévenir «un niveau d’absentéisme record».
Communiqué Culture Viande – 2 avril 2021
Les professionnels de l’hôtellerie suggèrent un « protocole » de reprise
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Les organisations représentatives de l’hôtellerie-restauration soumettent aux pouvoirs publics un protocole de reprise de l’activité à compter du 15 mai 2021. Dans la suite des réunions de travail avec les ministères concernés et suite aux annonces du 31 mars 2021, le GNC, le GNI, le SNRTC et l’Umih préconisent une reprise en 4 phases, avec «ouverture complète avec la capacité d’accueil normale à 100%» au 12 juin 2021. La réouverture se ferait progressivement avec un protocole sanitaire adapté (jauge à définir), notamment en intérieur d’établissement, et plus particulièrement pour l’activité des traiteurs et organisateurs de réception.
Corrélativement, l’activité devrait continuer à être soutenue par les pouvoirs publics «dans les semaines suivant la réouverture et durant tout le temps où des contraintes sanitaires s’imposeront»: «poursuite de l’activité partielle sans reste à charge», «maintien des exonérations de charges sociales patronales et du crédit de cotisation» ainsi que «d’une indemnisation compensatoire des entreprises (…) sur la base du CA ou de l’EBE». Les organisations attendent aussi un nouveau plan de relance et un plan spécifique pour les discothèques.
Communiqué commun GNC, GNI, SNRTC, Umih – 2 avril 2021
Les syndicats dénoncent un « confinement qui ne dit pas son nom »
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Pour les syndicats CGT et Solidaires, les annonces de restrictions sanitaires ne suffisent pas. Il faut que le Gouvernement change de cap. La Confédération générale du travail estime que «aucune annonce gouvernementale ne témoigne d’une prise de conscience des raisons objectives de ce troisième confinement national qui ne dit pas son nom».
Libérer les brevets des vaccins
Le syndicat dénonce le fait que, malgré ses alertes, le Gouvernement ait privilégié des «suppressions de moyens», dans la santé, l’éducation. Pour la CGT, il faudrait «un plan d’urgence massif pour l’emploi dans l’éducation et les universités» et, il y a tout lieu de craindre un «risque de dérives en matière de droit du travail rendu possible dans le cadre de la prolongation de la loi d’urgence (jours de congés imposés, remise en cause de la prise en charge en chômage partiel, etc.)». En outre, les dispositions concernant les vacances scolaires, le télétravail, la vaccination, les réouvertures prochaines sont inadaptées. Concernant plus spécifiquement le manque de vaccins, le syndicat juge nécessaire de «faire des vaccins un bien humain mondial, libérer les brevets».
Pour l’Union syndicale Solidaires, «il faut revoir immédiatement notre système de santé publique: ouvrir des lits, embaucher du personnel» et, plus généralement, rompre avec «le libéralisme économique et (…) une vision pyramidale de la société qui ne prend pas en compte les capacités d’organisations et de constructions de protocoles sanitaires».
Des moyens dans l’éducation, des aides en faveur des jeunes
Solidaires réclame donc «de rendre public les brevets sur les vaccins COVID», un «renforcement massif en moyens et personnels dans les services publics et particulièrement la santé et l’éducation», «l’interdiction des licenciements» ainsi que «le conditionnement social et écologique des aides aux entreprises». Des mesures sociales s’imposent aussi: hausse du Smic et des retraites, accès élargi au RSA, partage du temps de travail, et «abrogation de la réforme de l’assurance chômage».
Pour sa part, la Fédération des associations générales étudiantes, si elle se félicite du «maintien de l’ouverture des universités », appelle à des «solutions structurelles pour permettre à la jeunesse de sortir de la crise»: «réforme structurelle ainsi qu’une revalorisation des montants des bourses sur critères sociaux», «ouverture de la garantie jeune universelle» et, dès à présent, un «investissement d’urgence pour les jeunes», au delà des seuls étudiants.
Communiqué FAGE– 2 avril 2021; Communiqué CGT; Communiqué Solidaires – 1er avril 2020