Le Conseil national des centres commerciaux estime nécessaire une aide publique supplémentaire en compensation de la fermeture des établissements de plus de 20000 mètres carrés. Si «la filière des centres commerciaux, les bailleurs et les 25000 commerces concernés comprennent la nécessité de prendre des mesures pour lutter contre l'épidémie», «cette nouvelle fermeture porte le coup de grâce à un secteur dont les contributions sociales (…) et fiscales (…) sont cruciales pour l’économie française» précise le CNCC. L'organisation approuve la proposition du ministre de l'Économie d'une «indemnisation simple, rapide et totale», mais demande qu'elle soit «mise en œuvre sans délai», en prenant en compte «l’intégralité des loyers et charges dus durant ce troisième confinement».

Communiqué CNCC – 30 janvier 2021

La relance des festivals est souhaitée par le Syndicat des musiques actuelles qui attend aussi des pouvoirs publics des assurances sur les aides aux entreprises. La requête est présentée lors d'une rencontre entre le ministre de la Culture (29 janvier), le syndicat et quatorze organisateurs d'événements, au cours de laquelle le SMA fait part de «la forte iniquité et le manque de confiance que subit le secteur musical à l’arrêt depuis bientôt un an» en même temps que de «l’importance des festivals pour les territoires sur lesquels ils sont ancrés et sur les conséquences notamment économiques et sociétales qu’une annulation entraînerait». 

Satisfaite par la proposition de la ministre de «réponses justes et adaptées (…) en fonction des jauges, des temporalités et des configurations», l'organisation professionnelle attend de la prochaine rencontre prévue le 11 février 2021 des précisions sur le cadre de reprise ainsi que «des assurances quant aux aides apportées à nos entreprises (activité partielle, fonds de solidarité, aides sectorielles pour tenir nos évènements en formats alternatifs, etc.)». Le SMA demande, en outre, «la suspension de la circulaire Collomb et du décret son».

Communiqué SMA – 29 janvier 2021

Hexopée, l'organisation professionnelle des employeurs associatifs des sports et loisirs, souhaite que les pouvoirs publics maintiennent les dispositifs de soutien et de sauvegarde des structures. Cette requête fait suite à une enquête auprès des adhérents relative à l'impact de la crise qui démontre que l'activité a été maintenue, de par la volonté des acteurs, mais aussi et surtout grâce à «l’impact des aides (…) En particulier les mesures liées à l’activité partielle qui ont été efficaces et indispensables. L’engagement permanent des collectivités et institutions publiques ainsi que d’autres partenaires, a aussi permis de soutenir massivement le secteur».

Priorité aux aides sectorielles ciblées en attente d'un plan de relance

Au vu d'une «perspective de 2021 qui se dessine difficilement», Hexopée juge «indispensable et vital pour nos secteurs, compte tenu du faible recours aux aides généralistes de maintenir les plans d’urgence de sauvegarde et de soutien, et d'activer des dispositifs d'aides sectorielles, mieux ciblées tant par leur forme, que leur contenu ou leur mode d’accès». Il sera temps, ensuite, «d'aborder un plan actif de (…) relance et de l’axer aussi sur la demande». Dans les deux cas, l'organisation est «prête à évoquer des solutions adaptées (…) avec le Gouvernement, comme elle n’a pas manqué de le faire lors de ses échanges constants avec les cabinets depuis le début de la crise».

Communiqué Hexopée – 29 janvier 2021

La Confédération des PME demande aux pouvoirs publics d'adapter un éventuel reconfinement à la fragilité des entreprises et à la détresse des employeurs. Plus spécifiquement, la CPME suggère de «maintenir les commerces ouverts, quitte à adapter les protocoles sanitaires» et de ne pas fermer les écoles. L'organisation patronale, en outre, réitère sa demande que les entreprises soient autorisées «à participer à l’effort national en organisant des campagnes de vaccination dans leurs locaux» et donc à disposer des vaccins.

Communiqué CPME – 29 janvier 2021

La confédération des PME demande que les pouvoirs publics prennent des mesures pour préserver l'activité des professionnels indépendants, durement impactés par la crise sanitaire. Pour la CPME, il est impératif de «lier la dette vis-à-vis de la Sécurité sociale des travailleurs indépendants (SSTI) à l’existence-même de l’entreprise», de suspendre les cautions personnelles pour «cas de force majeure», de bloquer «l’inscription au Fichier des incidents de remboursement de crédits (FICP) des travailleurs indépendants n’ayant jamais connu d’incidents de paiement avant mars 2020».

Communiqué CPME – 28 janvier 2021

L'Union syndicale des pharmaciens d'officine invite le Gouvernement à autoriser les professionnels de santé de ville à vacciner dans leurs cabinets, leurs officines ou à domicile. Le syndicat professionnel rappelle que la Haute Autorité de Santé préconise cette mesure, pouvant s'appuyer sur des professionnels «formés aux différentes vaccinations, gestes et soins d’urgence et disponibles sur tout le territoire» et un «circuit pharmaceutique sécurisé (qui-NDLR) permettra de compléter la campagne de vaccination avec les différents vaccins».

Communiqué USPO – 27 janvier 2021