— Toute l'actualité —
Syntec salue la naissance de l'OPCO « Atlas »
- Détails
- Catégorie : Archives Positions
« Atlas, soutenir les compétences », tel est le nom de l'opérateur de compétences de la branche professionnelle Finance et Conseil, dont l'agrément a été acté par le ministère du Travail le 29 mars 2019. La Fédération Syntec, acteur majeur de la branche, se félicite, par la voix de son président Laurent Giovachini de «l’agrément reçu (…) Fruit d’une co-construction paritaire exemplaire et d’une mobilisation efficace des acteurs signataires» et d'une «démarche (…) inscrite dans le cadre de la loi “Pour la liberté de choisir son avenir professionnel”». La Fédération «se mobilisera pour faire d’ATLAS un outil efficace plaçant les branches, les entreprises et les salariés au cœur des dispositifs de formation professionnelle et d’alternance afin de gagner la “bataille des compétences”», ajoute son président.
Communiqué Fédération Syntec – 1er avril 2019
Nexem souhaite une loi sur l'autonomie plus ambitieuse
- Détails
- Catégorie : Archives Positions
Suite à la publication du rapport Libault «issu de la concertation «grand âge et autonomie» Nexem salue l'initiative gouvernementale et se félicite, en particulier de la «nomination imminente d’une personne en charge d’animer les débats sur l’attractivité des métiers du secteur, sans attendre les travaux parlementaires». L'organisation professionnelle considère néanmoins que «la question de l’autonomie (…), dans l’esprit de cohérence souhaité par le Gouvernement, (…) aurait pu être abordée dans sa globalité en associant le secteur du handicap, permettant ainsi de favoriser une dynamique systémique indispensable à une véritable transformation de l’offre décloisonnant les secteurs». Nexem se dit mobilisé pour apporter sa contribution au projet.
Communiqué Nexem –28 mars 2019
Aval au rapport Libault pour la CFDT
- Détails
- Catégorie : Archives Positions
La Confédération française démocratique du travail apporte son soutien aux préconisations du rapport Libault dans la perspective de la loi sur l'autonomie. La centrale dit partager les constats du rapport sur la «crise du secteur, constats qu’elle avait portés fortement lors du mouvement des Ehpad et de l’aide à domicile» et accueille favorablement la «la proposition d’utiliser les excédents attendus de la Sécurité sociale et de recourir au maintien de la CRDS après 2024 comme base structurelle» d'un «financement pérenne et solidaire». Elle plaide aussi pour des «financements complémentaires (…) mobilisés, notamment autour des droits de donation et de succession».
Communiqué CFDT – 28 mars 2019
Le rapport Libault ne satisfait pas la CGT
- Détails
- Catégorie : Archives Positions
Réagissant à la publication du rapport Libault sur le grand âge et l'autonomie, la Confédération générale du travail craint que «Sous couvert de priorités alléchantes affichées pour une nouvelle offre de soins à domicile (…) l’effort budgétaire de l'État ne (suive) pas». La centrale syndicale rappelle en effet que les questions abordées dans le rapport «devraient être traitées à budget constant par un redéploiement des ressources déjà existantes», et que les pistes financières envisagées («prélèvement qui prendrait la suite de la CRDS», «Mobilisation des actifs du fonds de réserve des retraites») reposent in fine sur la cotisation des salariés et retraités. Il reste préférable, selon elle d'envisager l'intégration du «“droit à l’autonomie” dans la branche maladie de la sécurité sociale», et de créer un «grand service public de l’autonomie (…) qui aurait en charge d’offrir à toutes les personnes en perte d’autonomie un service de proximité dans les meilleures conditions». Elle appelle donc «l’ensemble des personnels des EHPAD, des services de l’aide à domicile, les salariés, les retraités à se mobiliser pour gagner un grand service public de l’autonomie, financé par la sécurité sociale».
Communiqué CGT – 28 mars 2019
Complémentaire santé : une « fausse avancée sociale » selon l'UNSA
- Détails
- Catégorie : Archives Positions
Réagissant à l'adoption par l'Assemblée nationale de la proposition de loi permettant la «résiliation des complémentaires santé “sans frais et à tout moment” après un an de contrat», l'Union nationale des syndicats autonomes considère que c'est une «fausse avancée sociale». Le syndicat de salariés craint en effet que «La concurrence sur les produits de couverture santé, en affaiblissant la régularité des entrées de cotisations, (ne produise) donc des effets conséquents sur la mutualisation des risques » de telle sorte que «les plus fragiles (…) verront leur cotisation augmenter puisque porteurs de risques financiers plus lourds». L'UNSA dénonce en outre le fait que les syndicats de salariés, lesquels financent «la moitié de la cotisation», n'aient pas été consultés concernant l'application de ce dispositif aux entreprises.
Communiqué UNSA – 28 mars 2019
La FEHAP apprécie le rapport Libault
- Détails
- Catégorie : Archives Positions
Réagissant à la remise au ministre de la santé du rapport Libault consacré au «Grand-Âge Autonomie», la Fédération des établissements hospitaliers d'aide à la personne «salue l’ambition des propositions» qui y sont faites, quelle juge convergentes avec les propositions qu'elle avait émise lors de la consultation des acteurs du secteur. L'organisation professionnelle se félicite notamment de «l’investissement financier de plus de 500 millions d’euros concernant le secteur des services d’aide et d’accompagnement à domicile et l’augmentation du taux d’encadrement de 25% en EHPAD à l’horizon 2024 », de la création de «fonds d’aide à la restructuration de l’offre et de soutien à la qualité», de la «refonte de la tarification du secteur de l’aide à domicile et des EHPAD avec l’objectif de simplifier et de réduire le reste à charge pour les personnes».
Le syndicat d'employeurs du secteur sanitaire et social rappelle néanmoins qu'elle « sera attentive aux modalités de mise en œuvre (…) du projet de loi» qui a donné lieu à ce rapport et souhaite que celui-ci s'inspire de ses propositions relatives à l'offre à domicile, à un «financement de la perte d’autonomie basé sur une logique de solidarité nationale», à un effort en faveur de «l'attractivité des métiers du Grand Âge».