FNCS

L’«Adresse aux candidats à l’élection présidentielle 2022» de l'organisation professionnelle des centres de santé axe son diagnostic sur les «déserts médicaux», et «la prévention». Il en découle 5 propositions relatives à: «l’évolution de l’ambulatoire»; «un service public de 1er recours» territorial; «l’exercice en équipe»; «un schéma directeur national» des centres de santé; «une graduation des soins entre la ville et l’hôpital».

> Communiqué et dossier du 17 mars 2022

FOPH

La fédération des offices publics de l'habitat interpelle les candidats à l’élection présidentielle en leur soumettant des «principes qui fondent l’équité face au logement». Ces principes se déclinent en 10 propositions.

Premier principe: «un logement social largement accessible», décliné en 4 propositions (révision de la fiscalité, suppression du PinelTVA unique à 5,5%, revalorisation des aides). Les HLM pourront avoir une «contribution à la stratégie nationale bas carbone» moyennant 3 mesures (trajectoire bas carbone cohérente avec financement stable et pluriannuel de la rénovation, financement spécifique «seconde vie des bâtiments», contrats de performance énergétique). Enfin, la FOPH plaide pour «une maturité des politiques de décentralisation et de différenciation» à travers 3 mesures consacrant le «statut d’autorité organisatrice de l’habitat» au niveau du département (statut, mission, financement).

> Communiqué et dossier du 16 mars 2022

Syntec

L’organisation multiprofessionnelle regroupant les entreprises de l’ingénierie, du numérique, de la formation, de l’événementiel, adresse ses propositions aux futurs pouvoir présidentiel et parlementaire, dans la perspective de «contribuer à l’essor de l’économie française».

Trois fils conducteurs orientent les 8 propositions: «élargir le vivier des talents» (4 propositions centrées sur la formation initiale et continue); «la compétitivité des emplois qualifiés» (2 propositions axées sur le maintien en France des emplois à haute valeur ajoutée); «la réindustrialisation du pays» (2 propositions axées synergies industrie-recherche, stratégie de filière, bassins de réindustrialisation).

> Communiqué du 16 mars 2022

UDES

L’organisation professionnelle des entreprises de l'économie solidaire soumet aux candidats à la présidentielle son «Manifeste pour un nouveau pacte social». Les postulants ont été amenés à y répondre lors d’un échange le 10 mars 2022 (contributions accessibles sur le site de l’UDES).

La Manifeste est structuré autour de 7 priorités de «politique publique». Premier volet: «la relance économique et de la création d’emplois» (18 mesures portant sur: «le soutien à l’économie (…) des entreprises», «les personnes éloignées de l’emploi»). Deuxième thème: «l’emploi des jeunes» (3 mesures: grande loi, emploi dans l’ESS). Les propositions concernent aussi la «transition écologique et numérique» (12 mesures: fiscalité, aides aux initiatives, formation); la «protection sociale des personnes les plus fragiles» (8 propositions: prévention, sécurité sociale, métiers du CARE, accompagnement des aidants, réforme systémique des retraites, revenu universel…): «les mutations du travail» (6 mesures: tiers-lieux, télétravail, transitions professionnelles, formation…).

Le manifeste met aussi l’accent sur la «démocratie sociale» et la nécessité «d’intégrer pleinement les organisations patronales multi-professionnelles de l’ESS (…) notamment dans les instances de protection sociale» (6 mesures). Enfin, il appelle à «développer l’Europe sociale et écologique» (8 mesures: politique des services sociaux, formation, normalisation pour l’égalité sociale, l’impact social et écologique…).

> Communiqué du 16 mars 2022; dossier du 23 novembre 2021

GNI-CHR

S’il admet que le dispositif des PEG mis en œuvre lors de la crise Covid a été bénéfique pour la filière, le syndicat professionnel des chaînes hôtelières propose aux candidats à la présidentielle de l’adapter afin de soutenir plus durablement les entreprises. Il suggère de travailler, parallèlement, à une suspension des «remboursements (…) pour une durée de 6 mois» et à un «accord au niveau de l’Union européenne permettant aux entreprises de restructurer leurs dettes».

> Communiqué du 16 février 2022

Plastalliance

Dans la perspective de la présidentielle, le syndicat des entreprises du plastique rappelle qu'il conteste le bien-fondé de la loi AGEC et que «la politique française anti-plastique» actuelle fait courir le risque «de délocaliser une partie de la production d’emballages (…)» et «de rendre dépendantes les entreprises françaises de la plasturgie (…) des MPR étrangers». Plastalliance «appelle les industriels de la plasturgie française à résister aux pressions gouvernementales et à celles de ses agences (on pense notamment à l’ADEME…)», au nom de «la souveraineté de l’industrie française». 

> Communiqué du 15 février 2022